Ben de Boulogne publie sur son blog des photos de l'invasion gênante et sans logique de ces petits poteaux noirs, qu'on commence à voire partout : les bites de trottoir !
Y'en a marre des bites (de trottoir) !
Ben de Boulogne publie sur son blog des photos de l'invasion gênante et sans logique de ces petits poteaux noirs, qu'on commence à voire partout : les bites de trottoir !
Y'en a marre des bites (de trottoir) !
Si le marché du CD est en crise et si les grands médias sont bien frileux dans leurs choix, les salles de concert n’ont jamais été aussi bondées et le public en redemande. Oui, la chanson est revenue à la scène, les concerts étant les seuls produits qui échappent au téléchargement. D’un côté, les majors s’intéressent peu à cette nouvelle chanson française, peu encline à céder aux impératifs commerciaux et qui vend bien mais pas assez rapidement. Elles veulent des retours sur investissement rapides et préfèrent les coups d’un moment aux investissements à long terme. D’un autre côté, le public a pris conscience du prix abusif des CD et se sent déculpabilisé de télécharger illégalement. De surcroît, sur un CD, seuls 3 ou 4 titres méritent souvent l’écoute.
Au contraire, la nouvelle scène française ne craint pas Internet, mais voit dans la Toile une caisse de résonance au bouche à
oreille : tu écoutes gratuitement, si tu kiffes, tu vas voir l’artiste en live ! D’ailleurs, les menaces pesant sur le régime d’indemnisation chômage des intermittents inquiètent
davantage que les problèmes de téléchargements. Aujourd’hui, le régime permet à un chanteur qui fait une cinquantaine de concerts par an de gagner 2.000 euros par mois. Il y a donc une vie sans
les majors et les médias. Personne ne s’étonne qu’un artiste (Michel Polnareff) remplisse Bercy sans sortir de nouveau titre. De nombreux succès de scène sont là, sans que l'artiste passe à la
radio et encore moins à la télévision. Parfois même, le grand public ne connait pas ces chanteurs.
Un tremblement de
terre d'une magnitude de 7,8 sur l'échelle de Richter a secoué la région du Sichluan. Il a été ressenti à des milliers de kilomètres, comme à Shanghai et à Beijing, la capitale chinoise,
pourtant située à 1545 km de l'épicentre.