10.500 bicyclettes de plus sillonnent les rues de la capitale depuis que Vélib a été mis en place, ralliant 1,5 million de parisiens et de touristes en 2
mois. Ils viennent s'ajouter aux 40.000 autres vélos, aux 100.000 motos et scooters et aux 700.000 voitures. Bref, c'est le phénomène touristique français de l'été, tout le monde s'en sert, tout
le monde en parle, personne ne s'en plaint et Bertrand Delanoë pourrait bien être réélu en janvier 2008 grâce aux Velib.
Autre grand bénéficiaire inattendu, JCDecaux, longtemps synonyme de chiraquisme parisien, qui a su éloigner la concurrence et mettre la mains sur une mine : moyennant 100% de l'investissement de
80 millions d'euros, il pense réaliser 60 millions d'euros de chiffre d'affaire publicitaire annuel. Mais tout n'est pas rose : l'été est fini et les chauffards parisiens rentrent ce week-end. A
la mairie, on prie pour qu'il n'y ait pas trop de morts en Velib avant les municipales.
Pourtant quelques
individus non identifiés trouvent sans doute à y redire et prennent un abject plaisir à la destruction : chambres à air sorties des pneus et découpées, chaînes dégradées ou subtilisées,
selles volées, pneus crevés, pièces diverses cassées ... Voilà ce qu’on rencontre quotidiennement aux stations d’arrêt. Ne doutons pas un instant que d’autres vandales sévissent déjà à
Paris.
L'engouement généré par le Vélib' serait-il une alternative au dating market et au speed dating ? Ces concepts de courses dans les supermarchés parisiens avec un cadies signifiant sa disponibilité ou ces rencontres de 7 célibataires en 7 minutes chrono, s'essoufflent un peu, au profit de nouveaux concepts. Le genre réclame la nouveauté. Aux cyclistes dopés à l'amour du Vélib' de montrer qu'ils peuvent durer.
C'était un mariage énorme, avec environs 300 invités. Après la cérémonie, en plein banquet, le jeune marié est monté sur l'estrade afin de s'adresser à l'assistance. Il leur dit qu'il voulait les remercier d'être venus, certains de très loin, pour l'accompagner le jour de son mariage. Il remercia spécialement la mariée, sa famille et son nouveau beau-père d'avoir organisé un banquet si exceptionnel.
En preuve de sa profonde reconnaissance, il voulu offrir à chaque personne présente, un cadeau spécial. Ainsi, il indiqua que sous leurs chaises, chacun trouverait une enveloppe. Il répéta
que c'était un cadeau pour chaque invité et demanda que tout le monde l'ouvre. A l'intérieur de chaque enveloppe, il y avait une photo agrandie de la jeune mariée en plein ébat sexuel avec le
témoin. Le marié avait des soupçons et avait engagé un détective privé pour les coincer.
Après être resté là, debout, simplement à regarder les réactions des convives durant quelques longues minutes, il se tourna vers le témoin et lui dit : "Va te faire foutre !".
Ensuite il se tourna vers la jeune mariée et lui dit : "Va te faire foutre !".
Enfin, il se tourna vers toute l'assistance et leur dit : "Je me casse d'ici !".
Il demanda l'annulation du mariage le lendemain à la première heure. N'importe qui aurait annulé le mariage dès qu'il aurait appris la relation entre la mariée et le témoin. Mais ce mec nous
a monté une véritable pièce de théâtre, comme si de rien n’était ?
Sa vengeance ? Faire que les parents de la mariée dépensent 32.000 Euros pour un mariage de 300 invités et, mieux encore, démolir la réputation de la mariée et du témoin face à 300 personnes
(amis et famille).
Avant de se rendre dans ce type de soirée, 3 choses sont fondamentales, la 1ère est de trouver un cadeau peu onéreux, avec bien sûr la petite carte et les petits
messages qui vont avec "change pas, t’es trop forte, reste la même", "profite bien, aujourd’hui tout est permis pour toi". Quant à la deuxième, je vous conseille vivement de profiter du trajet en
voiture pour écouter sa compil "Zen" de sa CDthèque, histoire d’évacuer la pression avant la soirée, généralement le CD passera 2 fois durant le trajet, une 1ère pour la route, et la 2ème le
temps de trouver le lieu où se déroule le bouzin et de se garer. Enfin, la 3ème chose essentielle est ne pas oublier de s'alimenter avant de vous rendre à la soirée, ... au cas où vous auriez un mauvais pressentiment sur les quantités et qualités gastronomiques ou hygièniques des mets proposés par votre hôte !
Vous voilà enfin à la porte de la soirée, vous évacuez la pression comme vous pouvez ! Une fois, entré, après avoir salué les 97 invités déjà présents, et tous plus
inconnus les uns que les autres à vos yeux, vous vous installez tranquillement dans un coin avec les 2 amis qui vous ont accompagné, histoire de ne gêner personne en attendant l’arrivée de la
personne victime de la surprise. La voici, c’est toujours la même chose : un pseudo étonnement, des larmes de crocodiles dignes d’un acteur de série Z, et LA remise des cadeaux. Dans une
soirée d’anniversaire normal, se cotoieront les traditionnelles enveloppes, les bijoux, le parfum, la montre ou le CD, et des cadeaux plus exceptionnels parfois, mais dans ce type de soirée là,
crèchent sur la table tout un tas d’objet plus ridicules les uns que les autres du genre saladier qui fait de la musique quand tu le laves ! Bref que des trucs qui servent à rien, et qu’on
foutra dans un coin une fois les invités partis !
Après l’émotion, la maîtresse de maison crie avec bonheur "on va passer à l’apéro", le seul problème c’est que tu es obligé d’attendre encore plus longtemps qu’à La
Poste pour que ton verre soit rempli, si bien que tu te décourages, et tu vas boire un peu d’eau au robinet des toilettes.
Heureusement tu as eu un peu plus de chance pour les biscuits apéro, enfin juste un peu. La dernière petite saucisse toute froide qui traîne au fond d’un bol, tu es obligé de la saisir à
l’ancienne, c’est-à-dire à l’aide de la main, car il ne reste plus de cure-dent ! Déjà que tu as soif, en plus tu commences à avoir l’estomac qui tiraille.
Heureusement la maîtresse de maison reprend la parole : "je vous demande de vous rapprocher du buffet". La phrase n’est pas encore fini que tu sais déjà dans un excès de lucidité que c’est
pas ton soir, tu as vu juste, tu devras te contenter d’un vieux bout de pain, d’une noisette de beurre et d’une demi-tranche de mimolette.
Regard rapide vers les 2 amis, pas besoin de parler, les automatismes sont là, dans tes yeux, on peut lire "bon les gars, on se barre, on va se réfugier dans la friterie la plus proche". Mais la
malchance s’acharne sur vous, la personne qui fête l’anniversaire vient vous voir et un long dialogue commence :