Après l'affaire des faux d'artifice, la Chine remporte une nouvelle médaille de l'illusion :Comme plus de 2 milliards de personnespendant la cérémonie d'ouverture des
JO, vous êtes peut-être tombés sous le charme de Lin Miaoke, une fillette de 9 ans qui avait émue les dissidents les plus endurcis avec
sa chanson "Ode à la patrie". Ce n'était en fait qu'une imposture. La vraie chanteuse, Yang Peiyi (7 ans) a enregistré le morceau mais n'a pas pu se produire devant le monde entier. Raison
évoquée par le directeur musical du spectacle : elle n'était pas assez jolie pour représenter la Chine. Un peu ronde et les dents mal alignés, Yang Peiyi ne projetait pas l'image "parfaite" du
pays.
15/05/2007 : création de ce blog Je voulais juste éviter
d'encombrer les boites à mails de mes amis
en mettant mon actualité insolite sur un portail.
+ Diffusion à 6 personnes de mon entourage
Je n'aurais jamais pensé attirer des lecteursavec une sélection journalièred'articles multi-thématiques (de quoi déconcerter une majorité de lecteur), et abordant 2 thématiques non consensuelles comme la
politique(de quoi me fâcher avec un lecteur sur 2) et l''homosexualité(de quoi me couper de 7 lecteurs sur 10).
Vos venues dépassent toutes mes espérances. :)
Ces chiffres de fréquentation sont certes faibles à l'échelle du net
mais pour moi, ils valent beaucoup ! :)
Mai 2008: 1.820 visiteurs (*) Avril 2008: 1.716 visiteurs (*) Mars 2008 :1.657 visiteurs (*) Février 2008 :1.163 visiteurs (*) Janvier 2008: 875 visiteurs (*) Décembre 2007 : 1.082 visiteurs (*) Novembre 2007 : 1.017 visiteurs (*) Octobre 2007 : 1.019 visiteurs (*) Septembre 2007 : 1.083 visiteurs (*) Aout 2007 : 926 visiteurs (*) Juillet 2007 : 1.067 visiteurs (*)
Juin 2007 : 757 visiteurs (*)
Mai 2007 : 180 visiteurs (*)
Merci encore pour vos visites nombreuses et régulières ! N'hésitez pas à faire des commentaires...
(*) Visiteur unique : votre passage n'est compté qu'une seule fois sur le blog pour une durée de 24h.
Cette méthode de calcul permet une régularité dans les chiffres ainsi qu'un souci d'équité pour tous. (Source : OverBlog)
N’ayant
jamais passé mon permis de voiture par choix, je n’ai pourtant quasiment plus besoin des transports en commun. La marche à pied et les velos Velo'v me facilitent la plupart de mes déplacements
et n’émettent que quelques millilitres de saine sueur.
Velo'v est avant tout une idée de Jean-Claude Decaux, le pionnier des abribus avec placards publicitaires qu’il a expérimenté avec succès à
Lyon, avant d’étendre la recette à plus d’une quarantaine de pays.Aujourd’hui, cet industriel offre simplement un déplacement doux et
rapide. Offrir est le vocable adéquat à Lyon : 5 euros d’abonnement annuel (contre 29 à Paris !), voilà le coût du confort urbain. Sans doute quelques défauts émaillent le
tableau : ainsi le retour de soirée avec l’impossibilité de dénicher une borne libre ; idem pour certains départs qui se heurtent à des stations Vélo’v vides ou ne proposant que des vélos
hors d’usage.
Evidemment, J-C Decaux n’est pas un philanthrope désintéressé, mais sa négociation commerciale avec les mairies engagées a finalement
facilité une quasi gratuité : encore mieux que les traditionnels services publics de transport pour les habitants valides et un chouia courageux. Au terme d’un contrat signé pour 13 ans,
le groupe industriel bénéficie de quelques centaines de supports publicitaires en ville, s’engageant en contrepartie à mettre à disposition et à entretenir un parc de vélos. Le capitalisme
revêt ici les atours les plus séduisants pour le citoyen. Et pourtant...
Pourtant quelques individus non identifiés trouvent sans doute à y redire et prennent un abject plaisir à la destruction : chambres à air sorties des pneus et découpées, chaînes
dégradées ou subtilisées, selles volées, pneus crevés, pièces diverses cassées ... Voilà ce qu’on rencontre quotidiennement aux stations d’arrêt. Ne doutons pas un instant que d’autres vandales
sévissent déjà à Paris.
La dégradation du mobilier urbain n'est pas un phénomène nouveau et a toujours excité des traîneurs de médiocres existences. Cependant, ne
jamais stigmatiser ces actes dégénérés revient à les accepter comme une part nécessaire de la vie en collectivité.Ne doit-on pas
dénoncer de temps en temps, sans en faire non plus un cataclysme, cette minorité agissante pour le mal commun qui conchie en permanence le contrat social et incline, au final, les électeurs à
porter du sécuritaire au pouvoir ?
Alors oui, pour une fois, le petit bout de la lorgnette doit mobiliser notre indignation. Ces petites crapules du quotidien, incapables d’un
début de conscience du fonctionnement serein d’une société, s’adonnent au facile défoulement du "tous-responsables-sauf-moi".Alors
comment sanctionner ces vandales urbains ? Les prisons débordent et l’insolvabilité de la plupart des petites frappes rend vaines toutes représailles financières. La société devrait
explorer d'autres pistes...