Chirac avait prévu avec Sarkozy une modification de la loi pénale à son avantage. Mais quand ? Les juges devenant pressant (affaires de la mairie de paris,
rebondissements de l’affaire Clearstream ou encore, compte bancaire au japon), l’ancien président ne pourrait plus attendre la reprise des travaux parlementaires. Une nomination en tant que
plénipotentiaire (*) devrait le sauver.
(*) Un plénipotentiaire est le représentant accrédité d'une puissance étrangère auprès d'une autre. Exemple : ambassadeur à l’Unesco.